La journée de vendredi généralement moins saturée dans les rédactions des quotidiens était une fois de plus laborieuse pour Jacques Doo Bell, le secrétaire général des rédactions du Messager la semaine dernière. Pour cause celui-ci a reçu la visite de plusieurs groupes de personnes venues annoncer leurs condoléances et apporter leurs soutiens au personnel du Free Media Group éploré depuis le décès de Pius Njawe. Parmi ces nombreux groupes qui ont pris d’assaut la direction de la rédaction du Messager le vendredi 16 juillet 2010, se trouvait le personnel du cabinet de conseil en communication ASCOM.
Conduite par leur Duvalier Kamdoum Soh, son directeur général, cette délégation était constituée d’une douzaine de personnes parmi lesquelles des communicateurs et des journalistes. Ces derniers, comme a su bien le dire leur directeur général sont venus assister un ami, un grand frère et surtout partager sa douleur. « Le Messager est notre ami. Il nous a toujours accompagnés dans notre action. J’ai des amis dans cette maison à l’instar de Alain Njipou (le chef service culture ndrl). Nous sommes venus après la nouvelle compatir à votre malheur. Cette jeunesse croit que Le Messager doit survivre à Puis Njawe. C’est pourquoi nous sommes venus vous apporter notre soutien. » A- t-il déclaré . Jacques Doo-Bell, agréablement surpris par cette marque de compassion accordée au Messager par cette jeune structure de communication a tenu à les remercier tout en les encourageant dans le geste qu’ils sont entrain d’accomplir. Après avoir fait état du coup que tout le personnel de Le Messager a subi, il a rappelé du moins que tout le personnel souffre. « Depuis la mort de notre directeur de publication, le ciel nous est tombé sur la tête. Ceux qui me connaissent me disent que j’ai perdu au moins 5kg. Ce qui veut dire que nous sommes vraiment touchés » Il a par ailleurs rappelé à ces derniers l’engagement de tout le personnel à poursuivre les œuvres du « Camarade » « La tâche que nous lègue Pius est grand. Mais au nom de mes collègues je peux vous dire que nous nous battrons pour que ces œuvres survivent » Dans ces propos, il a exalté les membres de A à tenir le bon bout et à continuer à leur manière à perpétrer les œuvres de Njawe. Car il faut le mentionner, ce sont les nombreux combats mené par le Dp du Messager de son vivant qui est à l’origine aujourd’hui de la libéralisation de la presse. Dans la forte délégation de L’Ascom, se trouvaient Dora Notio, Esther Polena,Tchouta Rosine, Friede Flore Ngo Yetna, Laetitia Mekolo, Fanny Meniaga, Laure Christiane Djeune, Matoko Mbongo,…
Par Hervé Villard Njielé










