Dimanche 5 septembre, le promoteur de la bourse du livre était face à la presse. L’occasion pour lui d’expliquer aux journalistes qu’il a relancé la bourse du livre. « Nous étions à l’initiation de la bourse du livre en 1991. Nous avons interrompu plus tard pour certaines raisons », a-t-il expliqué.
Ferdinand Nana Payong a cependant attiré l’attention des hommes des médias sur la mauvaise qualité de certains livres actuellement au programme. « Lorsqu’un livre est au programme, on doit tenir compte de certains critères. Il y a des livres qui se trouvent actuellement au programme et qui ne sont pas d’une bonne qualité. La qualité d’impression est approximative, il y a quelques fois des fautes. On devait pourtant proposer aux enfants des livres de qualité. Un livre devrait tenir pour une année scolaire. Or il y a des livres au programme que l’enfant ne peut pas manipuler pendant un trimestre ». Pour le promoteur de la bourse du livre, les livres qui ne sont pas de bonne qualité ne seront pas vendus par eux. « Je perdrai de l’argent, mais je sais qu’on peut faire le commerce et garder un coté humain. Donc ce genre de livre, je préfère ne pas les vendre ». Après le lancement de la caravane au boulevard du 20 mai à Yaoundé, Ferdinand Nana Payong s’est retrouvé à Douala, au stade Mbappé Leppé, le 29 août. « Malgré la pluie, nous avons reçu près de 400 personnes. Nous avons lancé la caravane et dès lundi jour de la rentrée, nous allons nous installer au foyer de la jeunesse à Akwa pendant 6 jours ».
Voler au secours des familles démunies
Ferdinand Nana Payong compte lancer avant la fin de ce mois un nouveau concept. « C’est un concept qui va permettre aux parents de s’acheter des livres à moindre coup. Si tous les livres d’un élève coûtent par exemple 80 000F, nous pourrons aider le parent à les acheter à 25 000F. Ceci permettra aux parents de ne pas se limiter à acheter les livres essentiels ». Pour mettre sur pied ce nouveau concept, Nana Payong conte sur des partenaires. « Nous allons bénéficier de l’appui de certaines communes partenaires et nous ne voulons pas que cela reste à Douala et à Yaoundé. Nous allons toucher bien d’autres villes ». Le nouveau concept selon Nana Payong, n’a pas été lancé pendant la rentrée pour permettre à ceux qui gagnent de l’argent à travers les livres de bien vendre d’abord.
Par par Aboubakar Mgbékoum(nouvelle expression)











